Du 17 mars au 11 mai, nous avons vécu le confinement. Si jamais on relit ce billet dans quelques années, il faudra qu’au printemps 2020, on a fait face à une épidémie de coronavirus, plus connu sous le nom de Covid-19, ou encore Sars-Cov2. Après avoir annoncé la fermeture de toutes les écoles, crèches, collèges et lycées quelques jours plus tôt, la France (et d’autres pays dans le monde mais parlons de chez nous), a ordonné un confinement général. Tout le monde chez soi. Et voilà comment nous nous sommes retrouvés confinés du 17 mars au 11 mai 2020.

L’année dernière à la même époque, je m’amusai à photographier les coquelicots sous tous les angles. Cette année, les champs de coquelicots étaient à plus d’1 km de chez moi. Pourtant, j’ai découvert de nouvelles fleurs sur les bords de route.

1 km à pied

Les rares sorties autorisées étaient strictement encadrées. Il fallait se munir d’une attestation dérogatoire de sortie. Ce laissez-passer était obligatoire pour aller travailler si pas possible de faire autrement, aller faire ses courses. Même pour aller chez le médecin, et encore, pas dans n’importe quelles conditions et surtout pas si on était “suspecté de covid-19. On avait aussi le droit d’aller prendre l’air, sortir le chien, mais pas plus loin que 1 km à la ronde par rapport à chez soi. Et pas plus d’une heure par jour.

J’ai bien vu et lu que certains ou certaines d’entre vous ont profité de ce confinement pour faire des tas de choses chez eux. Bricoler, faire du pain, suivre des cours de yoga ou de pilates en ligne, etc. Et moi ? Je vous rassure. Je n’ai rien eu le temps de faire de tout ça. Mais alors rien du tout. Coincée entre télétravail à plein temps et continuité pédagogique de mes enfants.

Pour nous faire faire le tour du monde, certains ont pris des photos montrant ce qu’on a pu vivre pendant ce confinement. Heureusement pour moi, et c’est l’avantage de vivre à la campagne, je pouvais profiter de la nature pendant cette heure quotidienne à laquelle on avait droit. Même si on ne sortait pas tous les jours, à chaque sortie, mon appareil photo était aussi de la partie.

En l’absence de fauchage des bords de route pendant cette période, les herbes et fleurs s’en sont données à cœur joie. Et mon appareil photo aussi 🙂

Voici donc un petit post bucolique et fleuri pour ce retour sur le blog avec mes photos de confinée à la campagne. Et si jamais vous reconnaissez ces fleurs, n’hésitez pas à partager leurs noms avec nous.

Champs des bords de route
La fleur inconnue ...