Flow Magazine

Nouveau Magazine Flow

#flowish or #notflowish ?

 

Déçue voire dépitée depuis des années par les magazines féminins que je ne feuillettte que distraitement chez le coiffeur ou dans la salle d’attente du médecin, et encore, en ne regardant que les photos, mon premier réflexe à l’arrivée du nouveau magazine Flow a été … de ne surtout pas l’acheter.

Et puis la curiosité l’a emportée à force d’en entendre parler (le marketing, ça marche), et lorsque je me suis un peu intéressée sur les origines de ce magazine et sur son contenu.

Finalement, je l’ai acheté, et à ma grande surprise, je le lis.

Origine NL

 

Avec son allure vitaminée, sa couverture sans mannequin affamée, on ne peut guère le rater en kiosque. Certes il est cher, près de 7 euros tout de même pour un magazine tous les 2 mois.

Mais il est épais et du contenu, justement, il y en a. Et c’est la grande nouveauté, qui va peut-être me réconcilier avec la presse dite féminine, parce qu’à priori, il ne va pas nous décérébrer…

 

Mais d’où vient Flow ?

 

Flow a originalement été lancé aux Pays-Bas il y a 5 ans, par 2 femmes, Irene et Astrid, qui travaillaient dans la presse. Avec leur amour papier comme autre point commun,  elles décident de mettre en avant la créativité, le home-made, et surtout, la beauté de l’imperfection, oui, vous avez bien lu, im-per-fec-tion.

Lasses des magazines qui dictent les comportements, les façons de s’habiller ou de se maquiller ou de faire l’amour aux femmes, elles décident de proposer un magazine qui donne vraiment envie de lire. Avec du vrai contenu. Qui fait réfléchir, sourire, donne envie d’essayer, et qui ne glorifie pas la perfection.

Impressions

 

Donc je l’ai acheté. Et ma foi, j’ai été assez agréablement surprise si j’en juge par le simple fait que j’ai lu le magazine, et que je le lis encore. 140 pages de vrai contenu, peu de pubs, et des goodies qui sont un plus que des goodies, comme la guirlande ou le carnet.

Le thème ? se recentrer sur la vraie vie, lâcher prise, à la limite de la méditation, se mettre au DIY, déconnecter, ralentir, prendre le temps, aimer ce qui est imparfait etc. Donc, un magazine #mamanmaispasque, qui nous fait du bien.

Flow Magazine Contenu

La preuve ? je coupe ordi et smartphone pour lire les articles, feuilleter, je me mets dans ma bulle rien qu’à moi, confortablement installée en mode cocooning presque. Et en lisant, on se fait SA propre idée, SA propre philosophie.

J’aime la couleur, la diversité, le ton. Ni moralisateur, ni juge, ni castrateur. Au contraire.

On y retrouve bien cette énergie anglo-saxonne qui regarde le positif, qui encourage et qui ensuite salue les résultats, et qui pense que les petits ratés sont juste là pour nous faire rebondir et nous faire avancer, tandis que notre culture a plutôt tendance à regarder ce qui risque de ne pas marcher, les ratés pour démotiver, etc.

Flow Contenu 3

Les articles proposent de quoi alimenter nos neurones en quête de réflexion, d’inspiration, d’oxygène, pour peu bien entendu que qu’on soit réceptif à cette “philosophie“. Du coup, quand on ajoute aussi le concept novateur, la qualité et les différents papiers d’impression, on en aurait presque pour ses 6,95 €, sachant que le magazine ne paraît que tous les 2 mois.

Voilà surement pourquoi ce premier numéro me plaît, reste à découvrir si les prochains numéros (tous les 2 mois) gardent cet état d’esprit, pour voir si Flow est un phénomène de mode éphémère ou s’inscrit véritablement dans la durée.

Si la curiosité vous tenaille, je vous invite aussi à visiter le site néerlandais du magazine, en anglais, et découvrir l’univers de Flow, la version Flow International, ou encore des numéros hebdo (en néerlandais).

Alors

#flowish or not #flowish ?

à suivre au prochain numéro …

Mais il y a quand même un truc dingue, pourquoi l’original Flow cible les femmes entre 35 et 55 ans ? et pourquoi le Flow français ne cible que les 30-40 ???? je demande car tout de même, bien que n’étant pas dans la cible, je l’ai acheté. #flowish moi ?

Et vous, vous l’avez feuilleté ? acheté ? quelles sont vos impressions ?