Guide Mon Enfant veut faire du poney

Votre enfant vous a dit  je veux faire du poney ?

Guess what ? c’est ce que nous ont dit nos filles il y a quelques mois. Depuis, elles font du poney toutes les semaines (et même plus encore). Sachant que moi, je n’y connaissais rien au départ, je vous ai préparé un petit récap de ce qu’il faut savoir quand son enfant veut faire du poney.

Mes enfants veulent faire du poney

Petit Guide pour Parents qui n’y connaissent rien

Mes filles sont devenues passionnées après un mini stage de poney : à la fin de la journée, elles avaient les yeux qui pétillaient et étaient en amour devant les poneys qu’elles avaient montés.  Et bien sûr, ensuite c’était : Maman,  on veut faire du poney tout le temps !

Comme j’avais un bon feeling avec le centre équestre, on les avait inscrites pour le dernier trimestre de l’année scolaire, histoire de voir si elles étaient vraiment vraiment vraiment accro.

L’été est passé, avec des stages de poney bien sûr, et depuis la rentrée, elles n’arrêtent pas. Fierté suprême, elles ont obtenu leur Galop 1 à la Toussaint. Bref, le poney, c’est leur dada !

Si votre enfant veut faire du poney et que vous ne savez pas trop à quoi vous attendre, voici les 5 choses à savoir.

 

Le choix du centre équestre

Trouver et choisir un centre équestre FFE, c’est logique et c’est là que tout se joue.  Il faut que les enfants s’y sentent bien, que le courant passe avec les moniteurs et avec les poneys.

Mais il faut aussi que nous, parents, on s’y sente en confiance, car l’équitation et le poney sont des disciplines complexes, il y a des notions de sécurité importantes. On leur confie la prunelle de nos yeux, et un poney, ce n’est pas une peluche, ce qui veut dire qu’il peut y avoir des bobos, ou des chutes (on en reparlera plus bas).

Si comme nous, vous avez la chance d’avoir plusieurs centres équestres autour de chez vous, n’hésitez pas à vous rendre sur place et à observer. Ce premier contact vous aidera à faire votre choix.

Il faut aussi savoir qu’un enfant peut accrocher avec un poney, et pas avec un autre poney. C’est normal, et les moniteurs et les monitrices sont suffisamment observateurs pour le remarquer et adapter la feuille de monte.

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Les cours et les stages

Ça commence souvent comme ça : votre enfant a fait une ballade à poney, il a adoré, et maintenant ? et bien il veut prendre des cours (avant un jour de vous demander d’acheter un poney, mais là, c’est une autre histoire).

Les cours, c’est là que votre banquier risque de défaillir, car disons le franchement, le poney, l’équitation, sont des sports qui coutent cher. Très cher. Il ne faut donc pas hésiter à comparer les tarifs, les prix des ballades, des cours, des stages, et demander ce que cela comporte.

Les cours : en principe, une heure de cours = une heure de monte. Il faut arriver avant, regarder la feuille de monte, préparer le poney, et après l’heure de cours, il faut aussi s’occuper du poney. Desseller, ranger, brosser le poney, et souvent le ramener au paddock. En plus, les enfants adorent ça !

Du coup, votre heure de cours = 1h30 à 2h sur place.

Les centres équestres proposent souvent plusieurs formules : inscriptions semestrielles ou annuelles,  carnets de 10 cours, ou cours à l’unité.

Si le centre dispose d’un ou plusieurs manèges (qui sont couverts), les cours ont lieu par tous les temps (sauf intempéries violentes).

Les stages : en fonction des centres équestres, par journée, demi-journée ou semaine. Cela comporte s’occuper des poneys, les nourrir, les préparer, monter, ballade, et aussi de la théorie. C’est souvent pendant les stages que les enfants peuvent passer les “examens”, les fameux galops. Il y a 7 niveaux au total.

Licence annuelle FFE : à prendre dès que votre enfant prend des cours régulièrement.

Mon conseil de Maman : vous pouvez assister à un cours une fois de temps en temps. Mais il vaut mieux 1/ laisser l’enfant vivre SON activité sans avoir le regard de Maman ou de Papa sur le dos, et 2/ ne pas dire à l’enfant ce qu’il faut faire, surtout quand on n’y connait rien. Je laisse les moniteurs faire leur métier.

Le poney, puis plus tard l’équitation, sont des vraies disciplines qui demandent de la concentration, et puis physiquement, les jambes, le dos et les abdos travaillent aussi beaucoup. Donc, oui, les enfants sont fatigués après. Mais heureux.

 

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L’équipement

Au début, des baskets ou des bottes en plastiques suffisent, sur un legging ou jogging confortable, et un haut en fonction de la saison. En principe, les centres équestres prêtent la bombe, le gilet de sécurité, ainsi que tout l’équipement du poney bien sûr.

Très rapidement, si l’enfant est vraiment passionné et qu’il veut vraiment en faire régulièrement, on peut acheter un équipement de base sans se ruiner : bottes, chaussettes, bombe, cravache, legging et gants, gilet de sécurité pour les sauts. En été on peut rester en tee-shirt, mais en hiver ou le soir, il faut prévoir une polaire, et une doudoune légère qui n’entrave pas les mouvements, et des gants. A noter, les écharpes sont interdites (risque de s’étrangler par exemple en cas de chute).

Alors oui, l’équipement de départ peut représenter un investissement mais ce n’est pas ce qui coute le plus cher. Nous avons tout trouvé chez Décathlon Village de Bouc Bel Air : le rayon Equitation est vraiment bien, en particulier pour les enfants, et on trouve à des prix très abordables, surtout que moi, j’achète tout en double (vive les jumelles).

Ma reco : on n’achète pas les bottes ni une bombe sur internet sans essayer. Rendez-vous en magasin avec votre enfant pour essayer les équipements, la bombe est un équipement de sécurité, il faut qu’elle soit impérativement à la bonne taille.

 

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Aie, la première chute x 2

Un jour ou l’autre, il y aura une chute. Souvent, il y a plus de peur que de mal, en tout cas les premiers temps (on en reparlera quand les filles monteront des double poneys et sauteront des obstacles plus haut lol). C’est parfois plus l’égo de l’enfant qui en prend un coup, mais c’est comme ça. Donc si vous êtes une âme sensible et que vous frôlez la crise cardiaque dès que votre enfant s’écorche, c’est une raison supplémentaire pour NE pas aller le regarder pendant son cours.

Chez nous, chacune de mes filles est tombée 1 fois. Et j’ai vu en direct une chute sur deux. Lors de la première chute, ma fille s’est relevée, j’ai laissé la monitrice gérer. A la maison, on a ensuite géré le fait qu’elle était hyper vexée, et on en a parlé, reparlé, pour qu’elle verbalise tout ce qu’elle ressentait. Sans lui mettre la pression ni lui parler du cours suivant. Le cours suivant, elle avait un peu d’appréhension, mais elle y est allée et a monté son poney préféré, tout s’est bien passé, et la confiance est revenue toute seule.

A savoir : la tradition dans les centres équestre est qu’après une chute, celui ou celle qui est tombé doit préparer un gâteau pour le cours suivant, une façon de dédramatiser la chute, et aura droit de choisir son poney ce jour-là.

 

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Et moi pendant ce temps-là ?

Je n’assiste en général pas aux cours ni aux stages. Je suis de celles qui laissent leurs enfants à leurs activités, c’est leur moment à elles, leur passion. Parfois, les filles me demandent de rester pour que je vois leurs progrèes, et dans ces cas là, je viens avec mon appareil photo, mon Canon EOS, et en plus j’adore des photos.

En plus, on a la chance d’avoir une vue fabuleuse depuis le centre équestre, alors j’en prends plein les yeux moi aussi.

 

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Voilà, vous savez l’essentiel pour débuter le poney. Pendant que vous vous y mettez, moi, je continue mon propre apprentissage de Maman dont les filles font du poney et ne parlent que de ça.

Et vous, vous avez d’autres conseils ou astuces à partager avec nous ?

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Mon enfant veut faire du poney : guide pour bien débuter