En rentrant de vacances l’été dernier, j’ai regroupé tous mes achats sur le même e-shop beauté par facilité. Et comme je n’avais plus de shampooing solide, j’ai décidé de commander le nouveau shampooing du coiffeur parisien à la mode Cut By Fred : le Sweet.

Je l’ai terminé depuis un moment déjà, et je prends enfin le temps de vous donner mon avis sur ce shampoing solide dont la présentation fait plus penser à un déodorant en stick qu’à un shampoing solide. Composition, utilisation, présentation, prix, et résultats sur ma chevelure (de sirène … nan je rigole), je vous dis ce que j’en pense.

Shampoing solide en stick : mon avis sur le Sweet de Cut By Fred

Le Sweet a beaucoup d’atouts. J’ai choisi le Sweet de Cut by Fred, car sa composition me convenait mieux mieux que celle du Detox. Il se présente comme un “soin lavant hydratant” pour les cheveux, ce qui me paraissait plutôt prometteur surtout au retour des vacances sur l’océan.

Ce shampoing solide a une présentation plutot insolite : en stick ! Et oui, à ne pas confondre avec un déodorant, c’est bien un shampoing.

La composition du Sweet est plutôt clean et vegan: elle est a base d’huile de coco, de beurre de karité, de kaolin (une argile blanche). Il est sans paraben, sans silicone, sans phénoxyéthanol. Sa Composition est lauréate Slow Cosmetique, sachant que Fred (de Cut by Fred donc) s’était rapproché de l’Association Slow Cosmétique pour co-concevoir son shampooing solide (même si, du coup, ça biaise un peu le fait d’être lauréat d’une mention qui a participé à la conception, mais passons sur ce point).

Le Sweet ne contient pas d’huiles essentielles contrairement au Detox. C’est une composition assez minimaliste qui n’est pas sans me déplaire, bien au contraire.

Il est Made in France.

Sweet, un concentré de douceur pour des cheveux

Je commence par répondre la question qui vous brûle les lèvres : quels résultats sur mes cheveux ?

Mes cheveux lavés avec le shampoing Sweet étaient incroyablement doux, souples, et brillants. Sincèrement, j’ai été très agréablement surprise du résultat qui est visible dès le premier shampoing..

Le shampoing laisse une odeur douce et agréable de coco, et comme le Sweet est sans huiles essentielles, on en profite encore plus.

Quand on a compris comment l’appliquer (voir plus bas), il forme une abondante mousse qui ne déssèche pas, au contraire, et qui se rince très bien. Le rinçage est un point très important d’autant qu’il contient de l’huile de coco.

Par rapport à mes autres shampooings solides dont le Sweetie de Pachamamai que j’utilise depuis plusieurs années, je n’ai pas noté de différence au niveau de l’espacement des shampoings : environ tous les 4-5 jours en moyenne.

En ce qui concerne le démêlage, j’ai dû quand même appliquer une petite quantité de démêlant après le shampooing, sinon ça reste galère. Mais j’ai eu l’impression d’en mettre moins qu’après mes autres shampooings solides.

Au séchage, j’ai trouvé que mes cheveux étaient plus souples, plus brillants, et se coiffaient mieux. ET j’ai eu l’impression d’avoir moins de frisottis également, vous savez, ceux sur lesquels on se venge avec le GHD.

En résumé, la composition et le résultat sur mes cheveux sont au rendez-vous, il est top.

Conditionnement insolite et utilisation déroutante

Pourtant, au-delà du résultat sur mes cheveux, ce shampoing solide en stick a quelques points négatifs.

Le principal problème du shampooing solide Sweet de Cut By Fred, c’est son conditionnement en stick. Et que le stick (même en PET) est lui-même vendu dans un suremballage en carton : bof bof donc. L’argument avancé par la marque, c’est qu’avec le stick, le shampoing est plus facilement transportable. Franchement, transporter un shampoing solide dans une boite à savon, c’est pas compliqué. C’est argument marketing ne tient donc pas à mes yeux.

Ensuite, le shampooing solide Sweet n’est vraiment pas facile à appliquer par rapport aux autres shampoing solides. Le fait de devoir séparer des raies sur cheveux mouillés prend du temps, et il faut penser à avoir son peigne sous la douche. Le shampoing s’applique sur le cuir chevelu et non pas sur les longueurs. Ce qui ne rend pas les choses plus faciles. Or, du temps le matin sous la douche, je n’en ai pas vraiment. En plus, lors des premiers shampooings, moi qui ai les cheveux aux épaules, j’ai vraiment eu du mal à trouver la bonne dose à appliquer : trop, pas assez, et le stick qui s’émiette au fur et à mesure. D’ailleurs, pour en revenir à la présentation en stick, le fait que ce shampoing est assez friable me semble être la vraie “raison” de sa présentation en stick.

Un autre point négatif et pas des moindres, c’est sa trop faible durée d’utilisation. Ce stick m’a permis de faire à peine 7 shampooings, soit même pas deux mois d’utilisation, sachant que je fais un shampoing environ tous les 4-5 jours (hors sports ou périodes estivales et aquatiques). Même si on tient compte du fait qu’on galère aux premières applications pour trouver la juste dose, je doute que ce shampoing dure les 3-4 mois d’utilisation que j’ai avec mes autres shampooings solides. Et c’est décevant.

Enfin, quand je l’ai acheté, j’espérais que son prix très élevé (20 euros) serait en quelque sorte compensé par le fait qu’il dure longtemps. Mais on vient de le voir, ce n’est pas le cas. Et malheureusement, le Sweet n’existe pas en recharge. L’absence de recharge est vraiment dommage puisque par exemple, la recharge de son frère le Detox est vendue 12 euros (contre 20 euros pour le stick). On pourrait presque en déduire que le stick en lui-même nous coute 8 euros.

Shampoing solide en stick Sweet de Cut by Fred : un bilan déroutant

En résumé, le shampoing solide en stick Sweet de Cut by Fred est top au avec sa composition clean et vegan, et les cheveux sont souples, brillants malgré un mode d’utilisation un peu déroutant. Dommage que ces résultats ne compensent pas le fait qu’il ne dure pas longtemps (à peine 6-7 shampoings pour moi, soit 1 mois et 1/2 d’utilisation), que son prix est élevé (20 euros), et qu’il n’existe pas de recharge pour le Sweet.

C’est dommage, car sinon je l’aurais bien utilisé plus régulièrement.